<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4967853629794792115</id><updated>2012-02-15T22:24:33.392-08:00</updated><title type='text'>Art et musique populaire brésilienne - APB/MPB</title><subtitle type='html'>Este blog esta dedicado aos curiosos que gostariam de saber mais sobre arte e musica popular brasileira. Uma oportunidade para os francofonos de descubrir um mundo desconhecido e para os brasileiros o interesse de conhecer o ponto de vista dum jornalista europeu.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://daniel-achedjian2.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4967853629794792115/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://daniel-achedjian2.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Daniel Achedjian</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11280564304671593859</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_AEpFjX-kGgA/TI9Z8WXY7PI/AAAAAAAACqM/Xz6OI320iWE/S220/Photo+56.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>1</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4967853629794792115.post-8780856712021933867</id><published>2008-10-17T07:53:00.000-07:00</published><updated>2008-11-16T23:03:08.846-08:00</updated><title type='text'>L’Art Populaire Brésilien : l’homme au centre de l’œuvre.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_AEpFjX-kGgA/SPitKH5UiRI/AAAAAAAAAe0/4W5lieuDG6A/s1600-h/P1000069.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_AEpFjX-kGgA/SPitKH5UiRI/AAAAAAAAAe0/4W5lieuDG6A/s400/P1000069.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258142954384820498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Adalton (1928-2005): "Samba" déc.80, technique mixte. (col. privée Lisbonne)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Mon entrée dans le monde de l’art populaire brésilien du XXe siècle ne s’est pas faite de manière traditionnelle. Après des études d’histoire de l’art et après avoir personnellement opté par passion pour les arts plastiques d’époque moderne et contemporaine, il ne m’a pas soudainement pris l’envie de me pencher sur les arts populaires du monde entier. Cette matière se révèle, au final, bien plus complexe à étudier que l’art que l’on qualifie d’&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;érudit&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; ou de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;conventionnel&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;, car elle est sujette à des nombreux paramètres contextuels : économique, social, historique et surtout, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;anthropologique.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; Sans parler de l’importance de l’&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;héritage ancestral.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;C’est donc au travers de ma passion pour la musique brésilienne que je me suis d'abord plongé dans la culture et les traditions immensément riches de ce pays. Par son biais, j’ai pris connaissance, au fil des années, de ses fêtes, de son quotidien, de son histoire, de ses légendes, et de l’imaginaire propre à chaque région. Chacune d’entre elles possède la transmission de plusieurs cultures qui sont arrivées de divers endroits de la planète, et nous pouvons sans mal imaginer le foisonnement d’influences qui s’enchevêtrent. Tout comme pour la musique, d’ailleurs…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ce blog est donc davantage une promenade et une recherche en mouvement, qu’un savoir que je voudrais divulguer. Car je continue à chercher, à apprendre, à jauger, et à vouloir m’émerveiller.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_AEpFjX-kGgA/SPitjeGs8pI/AAAAAAAAAe8/sWR0IdfBmYc/s1600-h/P1000057.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_AEpFjX-kGgA/SPitjeGs8pI/AAAAAAAAAe8/sWR0IdfBmYc/s400/P1000057.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258143389843255954" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Ex-voto, anonyme, 1952, Pernambuco&lt;br /&gt;(col. Fondation Joachim Nabuco)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:lucida grande;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Une définition... ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Rien que l’appellation d’« &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;Art populaire &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;» m’a mené à des heures de réflexion et de lectures autorisées. Si chaque auteur y va de sa théorie -qui se résume généralement à dire que la frontière avec l’art établi est aussi mouvante qu’arbitraire-,  j’ai pu cependant dénicher, çà et là, quelques définitions qui se présentent comme un bon dénominateur commun auquel j'adhère volontier. Je vous en livre une :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Art Populaire: «&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);font-family:arial;" &gt;Expression artistique de personnes ne possédant pas de formation formelle ni académique, mais dont les œuvres reflètent une tradition établie de style et de savoir faire &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;». Pas mal, mais nous pouvons complèter...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;D’autres définitions appuient sur le fait que ce  savoir faire est souvent transmis par la famille  et  dépend des matériaux trouvés dans le milieu environnemental. Sans être une règle absolue, c’est en effet souvent le cas.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Toutes ces caractéristiques me paraissent judicieuses et chacune mérite un développement plus appuyé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Si le sujet de ce blog veut se focaliser sur le XXe et le XXI e siècle, c’est qu’il veut avant tout prôner l’objet d’art comme une fin en soit. Un art ‘&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;autoral’&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; pour utiliser un néologisme que j’emprunte au portugais mais que l’on comprendra aisément.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Il n’en demeure pas moins que l’art populaire brésilien prend ses sources bien avant à travers les &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;« santeiros »&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; d’époque baroque (sculpteurs de saints) ou la confection d’&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;ex-votos&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; peints ou sculptés dès le XVIIIe siècle.  Cette  dernière catégorie d’œuvres, que l’on suspend dans une église à la suite d’un vœu ou en mémoire d’une grâce obtenue, reste une manifestation vivace, principalement dans le &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;Nordeste &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;du Brésil. Les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;ex-votos&lt;/span&gt; sont devenus des objets très convoités par les collectionneurs. Même anonymes –mais pas toujours- elles font parfois preuve d’une expressivité fascinante.&lt;br /&gt;La religiosité, comme pour tous les arts, fut aux sources de l’art populaire, comme le furent aussi certaines manifestations d’utilité publique (enseignes peintes par exemple), mais comme pour l’art rupestre on se frotte dès lors à la délicate question de l’expression  plastique  comme relais de la dévotion ou existant en tant que simple chronique de son temps. Il ne s’agit plus vraiment de l’art pour l’art, et c’est de celui-ci dont je voudrais parler à cet endroit.&lt;br /&gt;Enfin, pour parler de la temporalité, notons encore l'opinion de l'écrivain et historienne d'art, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lélia Coelho Frota&lt;/span&gt;, à qui l'on demandait si l'Art Populaire ne pouvait pas dater d'avant le XXe siècle: "Non." -répondait-elle-  "iI existait bien des manifestations individuelles d'inspiration populaire, mais la recherche d'un style, et le désir de créer une oeuvre globale et une biographie, ne datent vraiment que du siècle dernier". Madame Lélia C. Frota a par ailleurs signé  le "Petit dictionnaire d'art du peuple brésilien", ouvrage de référence qui réunit la biographie de 150 artiste populaires majeurs du XXe siècle.&lt;br /&gt;N'étant pas reconnu comme ayant un caractère artistique, ces manifestations des siècles précedants n'ont gardé que peu d'exemples de son existance, faute d'avoir été préservé. En conclusion, l'Art Populaire Brésilien existait bien avant le XXe siècle, mais ne fut considéré et catalogué comme tel qu'à partir de ce siècle.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_AEpFjX-kGgA/SPixFlE0rtI/AAAAAAAAAf0/XhnfL8vnWIg/s1600-h/telhpb.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_AEpFjX-kGgA/SPixFlE0rtI/AAAAAAAAAf0/XhnfL8vnWIg/s400/telhpb.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258147274364858066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Heitor dos Prazeres (1898-1966): "Chorinho na rua"-1963, HST&lt;br /&gt;(col. famille de l'artiste)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Art populaire, naïf, ingénu, primitif, brut, …Et quoi encore ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ma première approche des arts plastiques populaires fut celle de la peinture dite « &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;naïve&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; » par le biais d’un peintre qui ne pouvait pas échapper à mon attention : &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:arial;" &gt;Heitor dos Prazeres (1898-1966)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;. Cet artiste témoin et acteur de la vie de bohème du Rio de Janeiro du milieu du XXe siècle -et donc de l’âge d’or de la samba -possédait un langage qui ne pouvait que me séduire. C’est à travers lui que je pris connaissance d’autres  peintres flanqués du même qualificatif de « &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;naïf &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;» que je trouvais rapidement très inapproprié.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_AEpFjX-kGgA/SPixbtqrCpI/AAAAAAAAAf8/9QeE_ZEL0gA/s1600-h/Casamento---75x100.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_AEpFjX-kGgA/SPixbtqrCpI/AAAAAAAAAf8/9QeE_ZEL0gA/s400/Casamento---75x100.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258147654628215442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;José Antônio da Silva (1909-1996) "La fuite des mariés"-1973&lt;br /&gt;(col. galerie Jacques Ardies, Sao Paulo)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Peinture naïve ou expressionniste?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;De fait, chez certains, je trouvais un expressionnisme puissant, une vision impressionniste, une tendance à l’abstraction ou un langage fait d’allégories fantastiques. Je préférais de loin opter pour la qualification d’ « &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;imagerie populaire &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;», dans une acceptation noble de ces termes, pour définir certaines scènes picturales qui s’offraient à mes yeux, pleines de poésie, de sérénité et souvent teintées d’humour. Bref, un monde idéalisé à forte teneur décorative. Rien de répréhensible à cela. Cependant ce terme de « &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;naïf &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;», quand elle défini la peinture, a toujours colporté une idée péjorative qui continue à faire débat dans les salons des personnes dites autorisées  –historiens, marchands, collectionneurs (ou pire, marchands collectionneurs) -  davantage adeptes du &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;« ceci est bon »&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; ou &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;« ceci est mauvais »,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; plutôt que du &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;« j’apprécie »&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; ou &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;« je n’apprécie pas »&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;. Je reviendrai avec délectation sur ce point ultérieurement, car cela touche souvent aux querelles de clocher.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_AEpFjX-kGgA/SPix-CoZWzI/AAAAAAAAAgM/HLSb9r1N4Nc/s1600-h/P1000056.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_AEpFjX-kGgA/SPix-CoZWzI/AAAAAAAAAgM/HLSb9r1N4Nc/s400/P1000056.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258148244371364658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Nhô Caboclo (c.1910-1976): "Racha" (détail) sculpt. bois&lt;br /&gt;(col. Privée Recife PE)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ce n’est qu’il y a peu de temps que, tout simplement, je décidai d’ouvrir le ‘Larousse’ pour lire la définition de base de  « &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;Art naïf &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;»  qui  «  se dit d’un art pratiqué par des autodidactes doué d’un sens plastique naturel et ne prétendant pas à l’art  « savant » (académique ou d’avant garde) ». Je retrouvais là presque mot pour mot la définition de l’art populaire en général.  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; On y ajoute cependant ici l’importante notion du don ou du talent. Par contre, s’il n’y a pas de véritable volonté de plonger dans l’avant-garde de la part de ces créateurs, les plus doués d’entre eux y participent bien malgré eux. Existe t-il plus bel exemple d’art minimaliste que celui de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:arial;" &gt;Nhô Caboclo (c.1910-1976, Pernambuco)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;, créateur de génie de descendance indienne, qui allie modernité et culture ancestrale.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; Bref, petit à petit, il sera intéressant d’émettre, de temps à autre, des réflexions en ce qui concerne les différences que l’on notera entre l’art populaire et l’art érudit ; L’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;art populaire&lt;/span&gt; et l’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;artisanat&lt;/span&gt;, l’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;art culturel&lt;/span&gt; et le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;pittoresque&lt;/span&gt; ; ainsi que de voir ce que des appellations comme art &lt;span style="font-style: italic;"&gt;naïf, ingénu, primitif &lt;/span&gt;ou encore &lt;span style="font-style: italic;"&gt;brut&lt;/span&gt; ont de pertinent. Des éternels débats, souvent vains, mais qui ont le mérite d’être salutaire pour nos fonctions cérébrales ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_AEpFjX-kGgA/SPiyZUi-xjI/AAAAAAAAAgU/TmnBjMUQnhE/s1600-h/P1000067.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_AEpFjX-kGgA/SPiyZUi-xjI/AAAAAAAAAgU/TmnBjMUQnhE/s400/P1000067.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258148713036957234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Ulisses Pereira Chaves (1924-2006): "Figures" -dec.90 (col. privée Washington, EU)&lt;br /&gt;Le rappel des "moringas'&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;(Vale de Jequitinhonhas)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Mais quelques points de la première définition donnée plus haut valent la peine d’être commentés dès maintenant…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;  -&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);font-family:arial;" &gt;« Expression artistique de personne… »&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; Stop ! : il est important de noter qu’il s’agit bien d’un art signé. C’est ce qui en fait une première distinction avec l’artisanat, bien que là aussi la frontière est parfois difficile à distinguer. Disons que l’artisanat possède une fin utilitaire et commerciale tandis que l’œuvre d’art populaire est une fin en soit. On  le crée en tant qu’expression d’un quelconque sentiment ou d’une émotion. Cela n’empêche que l’artisan revêt souvent un aspect décoratif de forte valeur artistique à son objet, ou que, de son côté, l’artiste rappelle une ancienne fonction utilitaire qui est à la base de sa création. Ainsi les sculptures des artistes de&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;la&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt; Vale de Jequitinhonha &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;(Minas Geraes) ne cachent en rien que leur inspiration vient des anciennes outres (« &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;moringas &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;») qui pouvaient garder l’eau fraîche dans cette région sèche. Notons aussi qu’une des caractéristique de l’art populaire peut être l’approche, chez certains artistes, de l’irrationnel, du mythique et de l’imaginaire, éléments absents dans le langage plastique de l’artisan.   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_AEpFjX-kGgA/SRwoIrl5AwI/AAAAAAAAAlM/xSYHwA38L8s/s1600-h/GTO+67x64x7.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 302px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_AEpFjX-kGgA/SRwoIrl5AwI/AAAAAAAAAlM/xSYHwA38L8s/s400/GTO+67x64x7.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268129793722352386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;G.T.O. (1913-1990): "Roda" -déc.70&lt;br /&gt;(col. privée Rio de janeiro, Brésil)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;-Continuons: « &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);font-family:arial;" &gt;…Des personnes ne possédant pas de formation formelle ni académique&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; ». &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;De fait, l’artiste populaire est généralement issu de condition modeste qui possède un niveau d’éducation et de culture assez restreint. Il n’a pas de formation artistique. C’est un créateur intuitif et instinctif qui produit un art authentique mais néanmoins souvent sophistiqué ; un homme ou une femme du peuple qui travaille dur et qui s’adonne à son moyen d’expression (peintures, sculpture), qu’après ses heures de labeur, ou une fois sa retraite arrivée. Son cadre de vie est sommaire et rustique, dans les villages reculés de l’intérieur du Brésil, sur les côtes, ou dans la  périphérie des grandes villes. Il ne s’agit pas ici de faire le portrait romantique de l’artiste vivant dans des conditions précaires qui, dans la peine et la misère, se voit doter d’un don de création soudain…Et pourtant …Souvent aussi, il fut artisan pour subsister, avant de devenir artiste pour s’exprimer. Nous le verrons, la production de l’artiste populaire date généralement de l’automne de sa vie. Pour vous donner un exemple, un des plus grands sculpteurs sur bois du Brésil, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:arial;" &gt;Geraldo Teles de Oliveira –GTO- (1913-1990, Minas Geraes)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;, ne se met sérieusement au travail qu’à partir de 1965, c’est-à-dire quand l’artiste à déjà 52 ans, et n’atteint la plénitude de son art qu’une dizaine d’années plus tard. Et il ne s’agit pas d’un cas extrême.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_AEpFjX-kGgA/SPizk6EKbbI/AAAAAAAAAgk/QHq-dHowMX4/s1600-h/pe0043i1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_AEpFjX-kGgA/SPizk6EKbbI/AAAAAAAAAgk/QHq-dHowMX4/s400/pe0043i1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258150011598433714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Vitalino Pereira dos Santos (109-1963), portrait aves une de ses scènes agraires&lt;br /&gt;dans les années 1950 (photo Fondation Joachim Nabuco)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Il est à noter aussi que nous assistons pour certains de ces artistes à un effet quelque peu rotor. À un moment de sa vie, un artisan délaisse le côté utilitaire et la production en série pour s’adonner définitivement à la création artistique. Celui-ci acquiert alors son autonomie et peut parfois prétendre à une certaine reconnaissance. Et son succès devient tel que la demande se fait de plus en plus forte. L’artiste se voit alors contraint de ne travailler que sur commande, répétant ses œuvres les plus populaires et perdant de ce fait toute son âme créatrice. Il se voit ramené là d’où il était parti : vers la production en série de l’artisanat. Il n’a souvent pas le choix car il est laissé volontairement dans les limites d’une certaine pauvreté par des marchands peu scrupuleux. On lui donne juste de quoi subvenir à ses besoins et de quoi travailler. Les endroits difficiles d’accès où il vit ne lui permettent pas de faire jouer la concurrence, ni de promouvoir son art. Des grands noms comme le célébrissime sculpteur céramiste du Pernambuco, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:arial;" &gt;Vitalino Pereira dos Santos (1909-1963)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;, n’ont pas échappé à ce piège. Dès lors, les collectionneurs d’aujourd’hui se focalisent vers la production que l’artiste a créée quand celui-ci ne subissait aucune contrainte. Quand il n’était pas encore vicié par le commerce et la surproduction.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_AEpFjX-kGgA/SPl069AbXbI/AAAAAAAAAg8/CheV2XcOYdQ/s1600-h/MF-01128.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_AEpFjX-kGgA/SPl069AbXbI/AAAAAAAAAg8/CheV2XcOYdQ/s400/MF-01128.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258362596089355698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Antônio de Oliveira (1912-1996): "L'Enterrement" déc.70, bois,&lt;br /&gt;(col. Musée du Folklore Edison Carneiro, Rio, Brésil)&lt;br /&gt;Thème du cycle de la vie.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Mais revenons à la définition de l’&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;Art Populaire &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);font-family:arial;" &gt;…Des artistes dont les œuvres reflètent une tradition établie de style et de savoir faire&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; Et j’ajouterais une tradition en relation aux sujets évoqués. Ainsi comme j’ai pu le noter, ceux-ci abordent ce qui constitue le quotidien des personnes humbles. Il s’agit d’un quotidien propre à chaque région, animé de fêtes populaires avec ses danses et ses musiques, mais aussi par d’autres loisirs (le football par exemple). La vie de tous les jours  où les acteurs sociaux sont abondamment  représentés comme les professions, les personnages pittoresques ou les marginaux. Autres sujets prisés : les thèmes de l’iconographie catholique : les saints, la nativité, la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;piéta&lt;/span&gt;, la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;santana &lt;/span&gt;ou la genèse ; le syncrétisme afro-brésilien ; l’homme et son rapport à la nature ; la faune et la flore en général ; ou des thèmes plus existentiels comme le cycle de la vie. En fait, en résumé, on pourrait classifier plus simplement en parlant de thèmes issus du réel, du symbolique, du sacré et du profane. Voilà qui peut paraître plus clair.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;Pour toutes ces raisons, l’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Art populaire&lt;/span&gt; connaît ses plus belles représentations dans des pays encore très ruraux (même aux Etats-unis) où le secteur tertiaire est encore dominant, et où règne une forte religiosité : là où le rapport de l’homme avec la nature reste essentiel pour sa survie. Peut-être tout simplement dans les pays en (éternelle) voie de développement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_AEpFjX-kGgA/SPi0qrtlv0I/AAAAAAAAAg0/UxSn-8cZ42w/s1600-h/image-2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_AEpFjX-kGgA/SPi0qrtlv0I/AAAAAAAAAg0/UxSn-8cZ42w/s400/image-2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258151210336501570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Resendio (1941): "Le bénisseur" sculpt.bois (col. galerie Brasiliana, Sao Paulo).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Artiste de veine ludique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div  style="text-align: justify;font-family:arial;"&gt;Quant à la tradition établie de style, elle aussi varie selon les états du Brésil, chacun d’entre eux étant le reflet des colonisations successives qu’elle a subies. Ainsi, il ne faudra pas s’étonner de retrouver dans l’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Art Populaire Brésilien (APB) &lt;/span&gt;du XXe siècle –et encore chez de jeunes créateurs actuels- des influences baroques, byzantines, romantiques, mauresques, africaines, et même de veine ludique, car ignorer cette dernière tendance serait nier une des particularités bien spécifiques  du Brésil, ce pays essentiellement festif, contre vents et marées. La tradition de savoir faire, quant à elle, nous remet aux temps des maîtres européens du XVe et XVIe  siècle. On retrouve la notion d’atelier, ce qui ne manque pas parfois de nous confondre quand il s’agit d’attribuer certaines œuvres. Le savoir d’un maître est transmis à sa famille, et il nous faut considérer l’art populaire contemporain sous un autre angle de vue que le nôtre. Les fils ou disciples (au masculin comme au féminin) ne plagient pas, mais ils copient dans le but de perpétuer et de transmettre.  Bien sûr le marché de l’art ne les met pas sous une cotation identique, mais il serait faux de croire que tous les « suiveurs » ne font que répéter les leçons apprises. Les meilleurs d’entre eux personnalisent  et enrichissent l’art qui leur a été donné en héritage. Certains, simplement à cause de l’époque, abordent des thèmes nouveaux, tandis que d’autres apportent une expressivité différente. Chacun se laissera guider vers sa propre sensibilité.  Ainsi au travers d’artistes renommés, de grandes écoles, et aux travers certaines réflexions générales, je vous propose de m’accompagner dans cet univers passionnant qui nous mène au cœur de l’humain.&lt;/div&gt;    &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4967853629794792115-8780856712021933867?l=daniel-achedjian2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://daniel-achedjian2.blogspot.com/feeds/8780856712021933867/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4967853629794792115&amp;postID=8780856712021933867&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4967853629794792115/posts/default/8780856712021933867'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4967853629794792115/posts/default/8780856712021933867'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://daniel-achedjian2.blogspot.com/2008/10/lart-populaire-brsilien-lhomme-au.html' title='L’Art Populaire Brésilien : l’homme au centre de l’œuvre.'/><author><name>Daniel Achedjian</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11280564304671593859</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://3.bp.blogspot.com/_AEpFjX-kGgA/TI9Z8WXY7PI/AAAAAAAACqM/Xz6OI320iWE/S220/Photo+56.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_AEpFjX-kGgA/SPitKH5UiRI/AAAAAAAAAe0/4W5lieuDG6A/s72-c/P1000069.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry></feed>
